Conseil

Comment améliorer le contact entre le cheval et le cavalier ?

Il y a ces séances où tout semble fluide. La main communique avec légèreté, le cheval vient naturellement au contact et les demandes semblent presque évidentes.

Et puis, il y a les séances où le contact devient plus compliqué. Le cheval se défend contre la main, devient irrégulier dans son attitude, chipote avec sa bouche, manque de concentration ou semble simplement inconfortable.

Le premier réflexe est souvent de chercher ce que le cavalier pourrait corriger : sa position, la stabilité de ses mains, la précision de ses aides, etc.

C’est évidemment important. Mais la qualité du contact entre le cheval et le cavalier ne dépend pas uniquement de la technique du cavalier. Elle dépend de la connexion entre les deux, de l’équilibre du cheval, de la compréhension des aides et, surtout, du confort du cheval.

Chez PROTEC, cette notion est centrale : rechercher une communication plus précise, tout en respectant la sensibilité propre à chaque cheval.

Un bon contact ne signifie pas « tenir » davantage

Le contact ne repose pas sur une tension constante entre les mains du cavalier et la bouche du cheval. Il s’agit plutôt de créer une connexion souple, régulière et précise entre les deux.

Pour y parvenir, il doit y avoir un fil délicat plutôt qu’un rapport de force. De nombreux facteurs peuvent venir perturber cette connexion et créer de l’inconfort. Parmi eux : une gêne, une sensibilité particulière, la morphologie de la bouche du cheval ou encore une pression ressentie au niveau de certaines zones sensibles.

C’est alors que l’observation prend toute son importance.

Et si, plutôt que d’en demander davantage, on commençait par se poser les bonnes questions ?

Rencontrez-vous des difficultés à trouver un mors réellement adapté à votre cheval ? Votre cheval présente-t-il régulièrement des blessures aux commissures ou une sensibilité particulière au niveau de la bouche ? A-t-il tendance à passer la langue au-dessus du mors ? Manque-t-il de décontraction, de stabilité dans le contact ou semble-t-il chercher constamment à échapper à la main ?

Ces comportements peuvent avoir différentes origines, mais ils méritent que l’on s’intéresse également au confort de la bouche du cheval.

Quand le contact devient difficile, regardons aussi la bouche du cheval

Tous les chevaux n’ont pas la même morphologie buccale.

La largeur de la bouche et de la mandibule, l’épaisseur de la langue ou encore l’espace disponible pour le mors peuvent varier sensiblement d’un cheval à l’autre. Une étude vétérinaire menée auprès de 554 chevaux et poneys a justement mis en évidence cette diversité morphologique. Les chercheurs ont également constaté qu’il était fréquent que le mors utilisé ne soit pas parfaitement adapté aux dimensions de la bouche du cheval. 

Source : Anttila M., Raekallio M. & Valros A., Oral Dimensions Related to Bit Size in Adult Horses and Ponies, Frontiers in Veterinary Science, 2022.
https://www.frontiersin.org/journals/veterinary-science/articles/10.3389/fvets.2022.879048/full

Un cheval qui présente un contact compliqué n’est donc pas nécessairement un cheval qui refuse de travailler. Il peut aussi exprimer une gêne, une sensibilité ou un inconfort.

C’est un point auquel il faut être particulièrement attentif chez les chevaux sensibles de la bouche, les jeunes chevaux qui découvrent le travail avec le mors ou encore ceux ayant déjà connu une période d’inconfort oral.

Lorsque des difficultés persistent, il peut donc être pertinent de s’intéresser à la bouche et à la dentition du cheval, mais aussi à l’adaptation de son embouchure et aux éventuelles zones de sensibilité.

Car davantage d’action n’est pas toujours synonyme de davantage de communication.

C’est notamment pour répondre à ces problématiques que PROTEC a été développé. Aujourd’hui, plusieurs cavaliers internationaux de haut niveau utilisent PROTEC dans le travail de leurs chevaux, parmi lesquels Grégory Wathelet.

« Avec le temps, l’utilisation de PROTEC m’a prouvé qu’il était très aidant pour les chevaux et très bénéfique pour eux. Il aide beaucoup le cheval dans différentes situations. » — Grégory Wathelet

Le confort oral fait partie de la connexion cheval-cavalier

Le mors reste un outil de communication important dans de nombreuses disciplines. Mais il agit dans une zone particulièrement sensible.

Les recherches consacrées à la bouche du cheval montrent que des lésions peuvent notamment apparaître au niveau des commissures des lèvres, de la langue et des barres, sur lesquelles le mors peut exercer une pression.

Cela ne signifie évidemment pas que le mors doit être considéré comme problématique en lui-même. Cela rappelle surtout une chose essentielle : son utilisation doit toujours aller de pair avec une attention particulière portée au confort oral du cheval.

C’est précisément de ce constat qu’est né PROTEC : protéger les barres mandibulaires tout en conservant le mors choisi par le cavalier et son fonctionnement.

PROTEC : protéger les zones sensibles sans remplacer le mors

PROTEC est un protège-gencives destiné aux chevaux travaillant avec un mors.

Il se positionne sous celui-ci, au niveau des barres mandibulaires. Ses patins protecteurs en silicone biocompatible viennent protéger cette zone sensible et contribuer à réduire certaines pressions et sensibilités.

L’objectif n’est pas de supprimer ou de masquer l’action du mors. PROTEC a au contraire été conçu pour s’intégrer à l’équipement existant sans modifier la mécanique du mors et sans limiter la mobilité naturelle de la langue. Cette nuance est importante.

PROTEC est avant tout né d’une réflexion autour de la bouche du cheval. Imaginé par un dentiste équin, son objectif premier est de protéger les zones sensibles de la bouche et d’améliorer le confort oral du cheval lorsqu’il travaille avec un mors.

PROTEC n’est ni un nouveau mors, ni une solution destinée à compenser une mauvaise équitation. Il n’a pas vocation à modifier la main ou la technique du cavalier. En agissant sur le confort du cheval, PROTEC peut en revanche créer des conditions plus favorables à une communication plus sereine entre le cheval et son cavalier.

Il peut notamment être intéressant lorsque le cheval présente une bouche sensible ou des difficultés de contact. Le choix reste cependant propre à chaque cheval.

Améliorer le contact avec son cheval demande rarement une seule modification : PROTEC n’est pas une solution magique.

Une difficulté de contact peut avoir différentes origines et l’une d’elles peut être un inconfort que le cavalier ne ressent pas lui-même.

Un cheval plus disponible dans sa bouche peut trouver plus facilement de la décontraction dans le travail. Le cavalier peut alors rechercher une connexion plus fine, plutôt que d’entrer dans un cercle où chaque résistance entraîne une action plus importante de la main.

C’est aussi toute la philosophie de PROTEC : respect, confort et communication. L’objectif n’est pas de chercher davantage de contrainte, mais de créer de meilleures conditions pour permettre au couple cheval-cavalier de travailler ensemble.

Le contact se construit dans le temps, dans la connexion et dans la confiance. Il n’existe pas de réglage universel permettant d’obtenir instantanément le contact idéal.

Chaque cheval possède sa morphologie, son histoire, sa sensibilité et sa manière de réagir au mors. Chaque cavalier possède également son propre équilibre et son propre toucher. C’est pour cela qu’il est si important d’observer et d’adapter son approche à chaque cheval.

PROTEC ne remplace ni l’entraînement, ni la technique du cavalier. En revanche, en contribuant au confort de la bouche du cheval, le protège-gencives peut créer des conditions plus favorables à une communication précise et à une connexion plus sereine.

C’est finalement là que se trouve l’essentiel.

Découvrez le fonctionnement du protège-gencives PROTEC et son approche du confort oral et de la connexion cheval-cavalier.

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